Notre mission est de te faire vivre des victoires et atteindre tes objectifs!

Quand quelqu’un nous dit : « J’ai de la difficulté à rester constant(e). »
La réponse est rarement un manque de volonté.
Dans la majorité des cas, le vrai problème, c’est le cadre.
On a déjà abordé ça en détail dans un article complet sur l’environnement (physique, social, mental) et pourquoi il peut être un accélérateur… ou un frein à tes résultats. Si tu veux relire cette base essentielle, c’est ici : https://clubsens.ca/post/environnement-atteinte-objectifs-sante-forme
Aujourd’hui, on va zoomer sur la partie la plus puissante de l’environnement :
les autres.
Dans un livre que j’ai lu récemment sur l’impact de notre entourage, une idée revient fort :
les autres ne sont pas un bonus. Ils font partie du système.
Ils peuvent te stabiliser, t’élever et te donner de l’élan… ou au contraire te garder dans le confort, la fatigue mentale et les excuses.
On aime croire que nos résultats sont 100% une affaire de discipline.
Que si on veut vraiment, on va le faire.
Mais dans la vraie vie, ton niveau d’énergie, ta constance, ton courage et ta capacité à persévérer sont influencés par le type de connexion que tu as autour de toi.
Pas juste “les gens en général”.
Le type de personnes.
Le type de relation.
Le type de présence.
Parce que les autres font quelque chose de très concret :
Ils augmentent ou réduisent ton accès à ce que tu as de meilleur.
Certains autres te donnent du courage.
D’autres te donnent une excuse.
Certains autres te stabilisent quand tu doutes.
D’autres te confirment que “c’est normal de lâcher”.
Et non, ce n’est pas une question de faiblesse.
C’est une question de système humain.
Quand tu es bien connecté à la bonne personne (ou au bon groupe), tu n’es pas dans le même état intérieur.
Tu es :
plus clair
plus stable
plus ouvert
plus courageux
plus capable de faire ce qui est difficile
À l’inverse, quand tu es entouré de relations qui te drainent, te jugent, ou te maintiennent dans le confort, tu fonctionnes en mode :
protection
évitement
excuses
procrastination
Traduction très concrète :
tu ne t’entraînes pas pareil selon ton environnement social.
Tu peux avoir la même personne, le même corps, la même journée, la même fatigue…
Mais pas la même action.
Une grille simple (que j’ai trouvée extrêmement utile) classe notre entourage en 4 types :
ceux qui nous élèvent, ceux qui nous maintiennent, ceux qui nous blessent, et ceux qui nous contaminent.
Parce que tous les “autres” ne te servent pas.
Certains t’élèvent.
D’autres te gardent petit.
Et toi, tu dois savoir reconnaître lequel est lequel.
C’est la personne (ou le groupe) qui :
te voit capable avant que tu le voies toi-même
t’encourage sans te flatter
te challenge sans te juger
te ramène dans l’action quand tu t’en vas dans ta tête
C’est le genre de relation où tu te dis :
« OK… j’y vais. »
Pas parce que tu es “motivé”.
Parce que tu es soutenu et aligné.
👉 Au SENS, c’est exactement ce qu’on veut créer :
un endroit où tu peux arriver fatigué, stressé, pas motivé…
et repartir avec de l’élan.
Celui-là est tricky parce qu’il a l’air gentil.
C’est le “support” qui ressemble à :
“T’en fais déjà beaucoup…”
“T’es fatigué, prends une pause…”
“C’est normal, t’es juste pas fait pour ça…”
Ça calme sur le moment.
Mais ça te garde exactement où tu es.
Parce que cet “autre” ne te pousse pas vers ta vision.
Il te conforte dans ton évitement.
Bref : toutes les relations ne te font pas progresser — certaines te rendent juste confortable.
Celui-là, tu le reconnais rapidement.
C’est la relation où tu :
te sens pas assez bon
te sens observé
te sens jugé
te sens “trop” ou “pas assez”
Résultat : tu réduis ton effort, tu te caches, tu évites.
Même si tu dis “je m’en fous”, ton système interne le sait :
ce n’est pas sécuritaire d’essayer.
Et quand essayer devient risqué émotionnellement…
tu arrêtes.
Ici, ce n’est pas forcément agressif.
C’est le type de personne (ou groupe) qui :
se plaint tout le temps
a toujours une raison de ne pas faire
normalise le cynisme
transforme tout en drama
te ramène vers le bas subtilement
À force d’être exposé, tu finis par adopter :
leur ton
leur vision
leur standard
Et là, ton objectif devient une exception… au lieu d’être normal.
C’est ici que le lien avec le SENS devient évident.
Les gyms “grands et impersonnels” peuvent être super…
mais pour beaucoup de gens, ils ont un défaut majeur :
tu peux y disparaître sans que personne ne remarque.
Et quand personne ne remarque :
tu manques une séance → ça ne “coûte” rien
tu manques deux semaines → tu reviens pas
tu recommences lundi → lundi ne vient jamais
Dans un gym plus petit, une communauté réelle se crée parce que :
on te connaît
on te parle
on remarque ton absence
on te félicite quand tu progresses
on t’accueille quand tu reviens
Et ça, c’est plus puissant que n’importe quel PDF de programme.
Quand tu t’entraînes seul, tu négocies avec toi-même.
Quand tu t’entraînes dans une communauté, tu avances.
Pas par pression.
Par appartenance.
Tu ne veux plus seulement des résultats.
Tu veux rester cohérent avec qui tu es, et avec le groupe auquel tu appartiens.
La constance devient une identité, pas une obligation.
Réponds vite, sans te mentir :
Après avoir vu certaines personnes, est-ce que je me sens plus énergisé ou plus vidé?
Est-ce que mon entourage normalise l’effort… ou normalise l’évitement?
Quand je décroche, est-ce que quelqu’un remarque?
Est-ce que je me sens en sécurité d’être débutant, imparfait, en apprentissage?
Est-ce que quelqu’un me challenge sans me juger?
Est-ce que mes relations me rapprochent de la version de moi que je veux dans 12 mois?
Si tu as plusieurs “non”, ton problème n’est pas ta discipline.
Ton problème, c’est ton système relationnel.
L’idée est simple :
les bons autres te rendent meilleur.
les mauvais autres te rendent confortable.
Et la plupart des gens confondent les deux.
La constance n’est pas un trait de personnalité.
C’est le résultat d’un environnement — et surtout d’un entourage — qui te tire vers le haut.
Si tu veux voir ce que ça change de t’entraîner dans une communauté où tu es connu, soutenu, challengé et encadré, réserve une consultation gratuite : www.clubsens.ca (ou lien en bio).
Parce qu’au final, la vraie question n’est pas :
« Pourquoi je manque de motivation? »
Mais plutôt :
« Est-ce que je suis entouré des bons autres? »
Note : certains concepts de cet article sont inspirés d’un ouvrage sur l’influence de l’entourage et des relations sur la performance et la constance.
Discute de tes objectifs avec l'un de nos coachs, et mets en place le programme pour les atteindre!
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